À l'embarquement

Avant que les passagers ne montent à bord de l'avion, les pilotes de ligne déroulent une liste de procédures.
Faites de même dans la salle d’embarquement, en vérifiant que vous avez bien à portée de main tout ce dont vos yeux ont besoin.
Un collyre ? Check ! Les larmes artificielles sous cette forme permettent d’hydrater votre œil si besoin pendant le vol. Le mieux est de choisir un collyre sans additifs ajoutés.
Un masque pour reposer les yeux ? Check !
De l’eau florale de bleuet ? Check ! Appliquée en compresses pendant quelques minutes sur des disques de coton – à ne pas oublier, elle décongestionne les paupières et les yeux fatigués.

En vol

À cette étape de la procédure, les pilotes peuvent prendre un peu de repos, ce qui n’est pas le cas pour vos yeux ! Avec la sécheresse de l’air ambiant et la clim, ils commencent même à donner des signes d’inconfort. Pas de panique, vous êtes parés ! Si vous portez des lentilles de contact, c’est le moment de les retirer et d’hydrater vos yeux avec le collyre. Vous portez des lunettes ? Idem. Pensez à hydrater vos yeux, ainsi que tout l’organisme en buvant beaucoup d’eau. Sur les vols longs courriers, les bouteilles d’eau sont en accès libre, ce qui devrait vous permettre en plus de vous dégourdir les jambes. Vous pouvez également dérouiller vos yeux en faisant de petits exercices de clignement. Le vol commence à vous sembler long ? Entamez l’opération compresses d’eau de bleuet en les fixant avec le masque. Le délicat parfum floral et l’obscurité vous emmèneront vers une sieste réparatrice.

En approche

Quelques gouttes de collyre.

À l'atterrissage

Les yeux secs ? Quels yeux secs ?

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