Quelles sont les différences ?

Commençons par le sérum physiologique : c’est un habitué des pharmacies familiales, surtout s’il y a des petits ou des porteurs de lentilles à la maison. Mélange d’eau pure et de chlorure de sodium dilué à 0,9 %, c’est le produit de lavage oculaire par excellence. Puis, il y a les larmes artificielles : c’est le nom le plus couramment utilisé pour parler de substituts lacrymaux. Sur une base similaire au sérum physiologique, le produit est enrichi en carbomères ou en acide hyaluronique. Il peut être prescrit pour soulager le syndrome de l’œil sec, mais est également en vente libre en pharmacie. Quant aux collyres, qu’ils soient antiallergiques, antibiotiques, ou antiseptiques, ce sont clairement des médicaments.

Quelles précautions prendre ?

Attention à l’automédication : avant d’instiller des gouttes dans vos yeux, assurez-vous qu’il s’agit de la bonne solution oculaire. De nombreux produits présents dans la maison sont sous forme de dosettes (ou d’unidoses). Et, histoire de brouiller les pistes, tous ne sont pas destinés à la seule santé visuelle. Une fois cette vérification faite, lavez-vous soigneusement les mains, approchez l’embout du flacon de votre œil, et déposez le nombre de gouttes nécessaire. Appuyez pendant environ une minute sur le coin interne de l’œil pour boucher le canal lacrymal et éviter que le produit ne s’écoule avec les larmes.

Et ensuite ?

C’est fait, votre œil a bien absorbé le produit ? Ne le partagez pas avec votre voisin(e) ! Il est strictement destiné à un usage personnel. Et ne le gardez pas au fond de votre armoire à pharmacie au-delà de la période de conservation conseillée après ouverture du flacon. S’il s’agit d’une unidose, une fois ouverte et utilisée, jetez-la. Même s’il reste du produit après la fin du traitement...

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